Le motérialisme du symptôme dans la clinique lacanienne de la psychose
Dans sa « Conférence à Genève sur le symptôme » (1975), Jacques Lacan introduit le terme « motérialisme », rendant compte de la matérialité des mots qui sont la matière de l’inconscient. Cette formulation implique la critique d’une conception abstraite de l’inconscient comme composé de représentatio...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2013
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Dans sa « Conférence à Genève sur le symptôme » (1975), Jacques Lacan introduit le terme « motérialisme », rendant compte de la matérialité des mots qui sont la matière de l’inconscient. Cette formulation implique la critique d’une conception abstraite de l’inconscient comme composé de représentations. Lacan souligne que « c’est dans la rencontre de ces mots avec [le] corps que quelque chose se dessine ». Mon essai situe le « motérialisme » par rapport à d’autres notions du dernier enseignement de Lacan concernant l’inconscient : l’une-bévue, lalangue, le savoir-y-faire. Concernant la psychose, est posée la question des conséquences que le « motérialisme » entraîne pour les désabonnés à l’inconscient qui ne peuvent s’appuyer sur les duperies du signifiant. Cinq exemples viendront soutenir l’élaboration de cette problématique. |
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