David Foster Wallace au-delà du principe de plaisir

Résumé… more like drawing than writing … (« ressemblant plus au dessiner qu’au écrire ») ( Infinite Jest, p. 885, New York, 1996, Back Bay Books, Little Brown and Company).Que les accointances de la lettre avec le dessin et l’image ne se réduisent pas à des fins illustratives devient clair quand on...

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Κύριος συγγραφέας: Kaltenbeck, Franz
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: 2012
Θέματα:
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Περιγραφή
Περίληψη:Résumé… more like drawing than writing … (« ressemblant plus au dessiner qu’au écrire ») ( Infinite Jest, p. 885, New York, 1996, Back Bay Books, Little Brown and Company).Que les accointances de la lettre avec le dessin et l’image ne se réduisent pas à des fins illustratives devient clair quand on regarde des enluminures ou des calligraphies. L’image et l’écrit semblent s’y mélanger, passer l’un dans l’autre. Mais de grands auteurs mélancoliques peuvent créer des scènes, paysages ou des situations qui sont d’autant plus incandescents que l’écriture y traverse ce qui de la réalité voile du réel. David Foster Wallace, que nous présentons ici à partir de quelques textes extraits en partie de son chef-d’œuvre Infinite Jest (« Plaisanterie infinie »), est un de ces auteurs. Il regarde l’avenir sombre du rêve américain qui vire vers le cauchemar, dont la quintessence serait un film qui tue ceux qui le voient. Dans ce livre affranchi de toute linéarité du récit et dans les nouvelles dont nous parlons, l’analyse clinique de la douleur alterne avec l’humour noir, seul moyen de supporter son évocation. La nuit de l’empire américain en décomposition est saisie avec l’acuité d’une plume tenue par un auteur aux rapports aussi intimes que cliniques avec la maladie dont il devait succomber.