« La courbe parfaite »
RésuméLe cas d’un jeune homme alcoolique exposé ici témoigne de la radicalité du comportement et de l’implacable lucidité du sujet schizophrène. L’histoire de ce patient révèle une passivité à toute épreuve : tout se passe « sans lui », comme dans le « non-lieu » d’un corps sans limites. L’effacemen...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméLe cas d’un jeune homme alcoolique exposé ici témoigne de la radicalité du comportement et de l’implacable lucidité du sujet schizophrène. L’histoire de ce patient révèle une passivité à toute épreuve : tout se passe « sans lui », comme dans le « non-lieu » d’un corps sans limites. L’effacement du moi de ce sujet s’exprime aussi à travers l’affadissement du discours, avec ses répétitions, ses hésitations, ses suspensions. Le signifiant « alcoolique » fixe-t-il la jouissance, fait-il point de capiton ? Les activités artistiques, en tout cas, semblent faire fonction de point d’arrêt dans cette angoissante absence de limites dans l’espace et le temps, entre la vie et la mort. |
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