Extase et écriture.
RésuméDans les écoles bouddhiques japonaises, en particulier dans le Zen, la coutume est, pour un adepte, d’échanger des stances en chinois avec un maître qui attestent le degré d’éveil atteint au moment de la résolution d’un « complexe de doutes », à l’occasion d’un « cas aporétique » (kōan) emblé...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2008
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | RésuméDans les écoles bouddhiques japonaises, en particulier dans le Zen, la coutume est, pour un adepte, d’échanger des stances en chinois avec un maître qui attestent le degré d’éveil atteint au moment de la résolution d’un « complexe de doutes », à l’occasion d’un « cas aporétique » (kōan) emblématique, qui va de pair avec le dénouement d’une crise et une conversion du regard. Nous examinons ici quelques cas où l’on peut mettre en parallèle ce type d’expérience, à vrai dire assez malaisé à authentifier, avec une production littéraire dans les écoles Zen (Hakuin, Ikkyû), mais également chez un religieux atypique (Ippen) dont l’expérience est à cheval sur la dévotion envers le Buddha Amida, le Zen et le chamanisme. |
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