De la verge, et sa représentation dans les beaux-arts et les sciences de l'homme
RésuméDans la tradition artistique occidentale, la représentation de l’appareil génital masculin fait partie intégrante de l’ordre esthétique du nu : il n’y a pas d’académie sans représentation du sexe masculin. Mais comment représenter celui-ci ? Il en va, en effet, du pénis, un peu comme de l’enfa...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2006
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméDans la tradition artistique occidentale, la représentation de l’appareil génital masculin fait partie intégrante de l’ordre esthétique du nu : il n’y a pas d’académie sans représentation du sexe masculin. Mais comment représenter celui-ci ? Il en va, en effet, du pénis, un peu comme de l’enfant selon Diderot : « [c’] est une masse informe et fluide qui cherche à se développer ». Ce problème formel, auquel Léonard de Vinci prête déjà attention dans ses Carnets, connaît des solutions artistiques diverses, de la stylisation (chez David, par exemple) au « portrait » (chez Delacroix ou, au xxe siècle, chez Lucian Freud). Parallèlement, l’aspect de la verge – ce qui en est représentable, sinon présentable – fait l’objet d’investigations scientifiques surprenantes au tournant des xixe et xxe siècles dans le contexte d’une morphopsychologie appliquée à la médecine légale. Ces deux directions, scientifique et esthétique, qui recouvrent les voies désignées par Freud comme étant celles privilégiées de la sublimation. |
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