La littérature et l'enfantillage : le désir de voir et de savoir
Résumé « J’écris pour m’être emparé du secret », nous dit Bataille. Tel serait l’enfantillage majeur qui donne l’impulsion d’écrire. Au terme d’infantilisme, qui tend à infantiliser la littérature et à la figer dans une définition, je préfèrerais ici la proposition bataillienne d’enfantillage, ou ce...
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| Main Author: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2005
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Résumé
« J’écris pour m’être emparé du secret », nous dit Bataille. Tel serait l’enfantillage majeur qui donne l’impulsion d’écrire. Au terme d’infantilisme, qui tend à infantiliser la littérature et à la figer dans une définition, je préfèrerais ici la proposition bataillienne d’enfantillage, ou celle, deleuzienne, d’un devenir-enfant. Si la littérature est du côté de l’enfantillage, c’est qu’elle est une stratégie, forcément inconvenante, sérieuse et comique à la fois, de s’acharner à faire l’enfant. Et c’est ici la figure de tante Léonie chez Proust, cette métaphysicienne pour rire qui a décidé de rester au lit, prise dans une étrange et inachevable quête spéculative, qui me permettra de préciser la notion d’enfantillage. |
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