Je vous aurai(s) tant aimée Transfert et littérature
Résumé Cette méditation sur la psychanalyse et la littérature nous propose de revisiter, à travers un voyage dans le Quichotte, dans La vie de Lazare de Tormes mais aussi dans La recherche du temps perdu et dans Les rêveries d’un promeneur solitaire, le concept de transfert dont ni la psychanal...
Na minha lista:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2005
|
| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Résumé
Cette méditation sur la psychanalyse et la littérature nous propose de revisiter, à travers un voyage dans le Quichotte, dans La vie de Lazare de Tormes mais aussi dans La recherche du temps perdu et dans Les rêveries d’un promeneur solitaire, le concept de transfert dont ni la psychanalyse ni la littérature ne sauraient se passer. Au-delà du sujet de l’inconscient qui se déleste de ses fantasmes dans sa parole et dans ses écritures il y aurait l’autre sujet, celui du transfert, qui par dessus le lecteur anonyme s’adresse à une instance métaphysique innommable. Peu importe d’ailleurs son nom (Dieu, le Temps, la Mort...), car ce qui compte c’est bien le frisson qui traverse les œuvres littéraires, cet élan ou cette transe qui semblent demander l’attention d’un déchiffrement indéfini. C’est à cette adresse que la psychanalyse et la littérature, dans leurs grands moments, offriraient une occasion immortelle d’exister. |
|---|