Isabelle Baldet, (psychanalyste à Lille), Note sur La question du genre, (Freud’s Footnotes) de Darian Leader, Paris, Payot et Rivages, 2001

Résumé Traditionnellement, on hésite en psychiatrie à classer le transsexualisme entre une perversion et une psychose. On sait combien l’étiquetage pathologique de ces phénomènes est délicat : non seulement les transsexuels la récusent, mais dans bien des cas, la quasi-normalité dans le com...

Disgrifiad llawn

Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Castel, Pierre-Henri
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2003
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Disgrifiad
Crynodeb:Résumé Traditionnellement, on hésite en psychiatrie à classer le transsexualisme entre une perversion et une psychose. On sait combien l’étiquetage pathologique de ces phénomènes est délicat : non seulement les transsexuels la récusent, mais dans bien des cas, la quasi-normalité dans le comportement, voire les performances remarquables de certains individus, discréditent la stigmatisation médicale. Or, qu’en est-il du point de vue de la reconstruction subjective lors de la transsexualisation ? En partant du récit autobiographique de Donald/Deirdre McCloskey, Crossing, je suggère qu’il faut prendre ensemble toutes les dimensions du cas (incluant les réflexions d’ordre théorique de cette économiste) pour saisir comment la transsexualisation est parfois, selon le mot de Lacan, une « solution élégante ».