La désuétude, un destin évitable pour des théories et concepts scientifiques
Je suggère deux possibilités qui permettent de considérer que des concepts ou théories anciennes évitent de devenir désuètes. Il y a le cas des théories que j’appelle phénix parce qu’elles renaissent de leurs cendres (j’évoque l’atomisme, la théorie de la préformation, la théorie de l’éther), on...
Wedi'i Gadw mewn:
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2022
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Je suggère deux possibilités qui permettent de considérer que des concepts ou théories anciennes évitent de devenir désuètes. Il y a le cas des théories que j’appelle phénix parce qu’elles renaissent de leurs cendres (j’évoque l’atomisme, la théorie de la préformation, la théorie de l’éther), on a encore le cas des théories qui prennent bien la lumière des sciences du temps présent, ce que je nomme leur puissance rétrospective. Ceci – en plus d’autres arguments plus généraux – permettrait peut-être de penser que, du point de vue de la philosophie des sciences, il y a de bonnes probabilités pour que concepts et théories évitent cette destinée.
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