L’intériorité n’est-elle qu’un mythe ?
La critique du dualisme cartésien, c’est-à-dire du mythe de l’intériorité, a été menée à partir de deux positions philosophiques. La première cherche à réduire l’état mental à l’état neuronal défini par ses propriétés neurologiques et l’autre, celle de Wittgenstein, tente de faire disparaître le mys...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2017
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | La critique du dualisme cartésien, c’est-à-dire du mythe de l’intériorité, a été menée à partir de deux positions philosophiques. La première cherche à réduire l’état mental à l’état neuronal défini par ses propriétés neurologiques et l’autre, celle de Wittgenstein, tente de faire disparaître le mystère des relations entre la pensée et le cerveau par une critique grammaticale du langage. La notion de survol absolu, notion centrale de la philosophie de Ruyer, permet de développer une conception non matérialiste de l’identité entre état cérébral et état mental. De plus, cette conception montre que l’intériorité de l’état mental ne saurait être réduite à une erreur de catégorie. Mais cette thèse de l’identité de la conscience et du corps nécessite de développer une perspective radicalement nouvelle permettant de concevoir une conscience « étendue ». |
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