La force de la désobéissance : retour sur la chute du régime de Ben Ali
Le mouvement protestataire tunisien, qui a conduit à la chute du président Ben Ali, se caractérise par l’inexistence de leaders. Certes, la Centrale syndicale, l’UGTT, a accompagné une action collective qui, lancée par une jeunesse désœuvrée, a pris une dimension transpartisane et a mobilisé toutes...
Enregistré dans:
| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2011
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le mouvement protestataire tunisien, qui a conduit à la chute du président Ben Ali, se caractérise par l’inexistence de leaders. Certes, la Centrale syndicale, l’UGTT, a accompagné une action collective qui, lancée par une jeunesse désœuvrée, a pris une dimension transpartisane et a mobilisé toutes les catégories sociales. Mais l’UGTT n’a pas été l’acteur du « changement d’échelle » de l’épisode conflictuel né à Sidi Bouzid. Le mouvement de protestation s’est politisé et a pris une envergure nationale grâce à l’usage des nouvelles technologies de l’information qui lui ont servi de caisse de résonnance. Toutefois, la « réussite » de la mobilisation populaire ne doit pas nous faire perdre de vue qu’elle s’articule à une « révolution de palais » conduite par l’armée et certains éléments de l’oligarchie au pouvoir. |
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