Kinshasa, les 19, 20 et 21 janvier 2015
19 janvier 2015. Alors que le Sénat congolais s’apprête à voter une loi électorale controversée, des troubles éclatent dans la majorité des quartiers de Kinshasa et se poursuivent trois jours durant, malgré une répression violente. D’une ampleur rare, le « 19-20-21 Janvier » débouchera sur une rec...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
|---|---|
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2017
|
| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | 19 janvier 2015. Alors que le Sénat congolais s’apprête à voter une loi électorale controversée, des troubles éclatent dans la majorité des quartiers de
Kinshasa et se poursuivent trois jours durant, malgré une répression violente.
D’une ampleur rare, le « 19-20-21 Janvier » débouchera sur une reculade
de la chambre haute. Le développement surprenant de cette mobilisation,
à cheval entre la manifestation et l’émeute, dérive d’un mode d’exercice du
pouvoir générant un ensemble de contraintes qui conditionnent à l’extrême
les voies et formes de la protestation. Destructions et pillages doivent être
envisagés comme des expressions politiques alternatives dans le cadre
d’une manifestation contrariée. Cette révolte témoigne d’une appropriation
populaire du principe de l’alternance démocratique.
|
|---|