Arrangements informels et types d’agriculture sur les terres publiques en Algérie : quels arbitrages ?
L’Algérie, qui avait fortement collectivisé son agriculture après son indépendance, a revu ses modalités d’intervention dans le secteur agricole en adoptant une réforme foncière, en 1987, qui proposait une nouvelle restructuration des terres publiques selon des orientations libérales. Cette restru...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awduron: | , , |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2015
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L’Algérie, qui avait fortement collectivisé son agriculture après son indépendance, a revu ses
modalités d’intervention dans le secteur agricole en adoptant une réforme foncière, en 1987,
qui proposait une nouvelle restructuration des terres publiques selon des orientations libérales.
Cette restructuration a conduit à l’émergence d’une dynamique informelle de transfert de terres
par le faire-valoir indirect entre les attributaires du secteur public, insuffisamment pourvus
en moyens de production, et les locataires, apporteurs de capitaux provenant en majorité du
secteur privé. Nous analysons dans cet article les formes d’exploitations en émergence à partir
de l’étude de cas de la commune d’Ouarizane dans la plaine du Bas-Chéliff. Nous analysons
ensuite leurs logiques de production et discutons leurs opportunités économiques comparées
du point de vue de l’intérêt général.
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