Globaliser n'est pas sans risques pour les populations les plus pauvres du monde

La notion de « Global health » est la résultante de trois mouvements : (i) historique, à partir de la publication aux États-Unis en 1997 du rapport de l’Institute of Medicine sur « America’s Vital Interest in Global Health », (ii) institutionnelle, avec l’émergence dans les années 2000 des initiati...

Ausführliche Beschreibung

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Bibliographische Detailangaben
1. Verfasser: Kerouedan, Dominique
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: 2013
Schlagworte:
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:La notion de « Global health » est la résultante de trois mouvements : (i) historique, à partir de la publication aux États-Unis en 1997 du rapport de l’Institute of Medicine sur « America’s Vital Interest in Global Health », (ii) institutionnelle, avec l’émergence dans les années 2000 des initiatives mondiales (partenariats publics mondiaux) comme nouvelle modalité de financement de l’aide au développement, (iii) académique, dans le prolongement de la santé publique, puis de la santé internationale. En étant choisie par l’OCDE comme secteur marqueur de la réalisation des principes de la Déclaration de Paris, la santé devient un terrain d’expérimentation de nouvelles formes de financement de la réduction de la pauvreté. Comme toute notion globalisante, le risque est de ne pas tenir compte des priorités spécifiques des populations pauvres et des situations de pays en conflits armés.