Analyses bibliographiques
Dans cette étude, nous montrons que l’accroissement de la présence de la Chine et des États-Unis a été essentiellement motivé par la perspective d’un meilleur accès aux ressources naturelles africaines. Nous expliquons que, premièrement, l’impact positif de la présence chinoise sur le développement...
Enregistré dans:
| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2010
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans cette étude, nous montrons que l’accroissement de la présence de la Chine et des États-Unis a été essentiellement motivé par la perspective d’un meilleur accès aux ressources naturelles africaines. Nous expliquons que, premièrement, l’impact positif de la présence chinoise sur le développement africain sera limité à long terme en raison d’un profond conflit d’intérêt entre la Chine et l’Afrique lié à leur excédent de main-d’œuvre ; deuxièmement, que traiter avec l’Afrique uniquement dans une logique de marché ou de charité n’est jamais suffisant pour promouvoir le développement africain. La logique d’« apprendre à pêcher » consisterait à encourager les investissements directs, en particulier, des pays émergents, afin d’augmenter la capacité de production africaine. Enfin, nous proposons l’application d’un principe selon lequel les pays qui exploitent davantage les ressources naturelles africaines doivent faire plus d’efforts pour importer les produits agricoles et manufacturés africains. |
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