ARGENTINE, BRÉSIL, MEXIQUE, FACE À LA CRISE INTERNATIONALE
La crise ne devait pas arriver selon la plupart des économistes et des gouvernants en Amérique latine, l’ensemble des indicateurs de vulnérabilités s’étant améliorés dans la plupart de ces économies. Elle est cependant arrivée et, les jours passants, s’annonce de plus en plus sévère. Les indicateu...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2009
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La crise ne devait pas arriver selon la plupart des économistes et des gouvernants en Amérique latine, l’ensemble des
indicateurs de vulnérabilités s’étant améliorés dans la plupart de ces économies. Elle est cependant arrivée et, les jours
passants, s’annonce de plus en plus sévère. Les indicateurs de
vulnérabilité ne sont donc pas suffisants pour établir des
pronostics fiables. Il est nécessaire de leur joindre des indicateurs de fragilité plus fiables comme l’appréciation du taux
de change, des inégalités très élevées. Plus mauvais sont ces
indicateurs, plus difficile est de résister à la crise et inversement. Comme la crise dans les pays développés a acquis un
caractère systémique et que les indicateurs de fragilité ne
sont pas très bons, ses répercussions seront importantes dans
ces économies émergentes, malgré des indicateurs de vulnérabilité améliorés. |
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