POUR UNE MEILLEURE INCLUSION FINANCIÈRE : RENFORCER LES INSTITUTIONS INTERMÉDIAIRES

Le secteur de la microfinance est aujourd’hui à un tournant : la phase d’expérimentation et de création d’IMF se termine. Les appuis externes se concentrent sur quelques IMF leaders et des start-ups issues de fonds spécialisés, au détriment d’une majorité d’IMF « intermédiaires » encore peu mature...

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المؤلفون الرئيسيون: Creusot, Anne-Claude, Poursat, Christine
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: 2009
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الملخص:Le secteur de la microfinance est aujourd’hui à un tournant : la phase d’expérimentation et de création d’IMF se termine. Les appuis externes se concentrent sur quelques IMF leaders et des start-ups issues de fonds spécialisés, au détriment d’une majorité d’IMF « intermédiaires » encore peu matures. Si la microfinance est devenue un investissement attractif, la diversité des financeurs actuels de la microfinance (bailleurs, banques commerciales, investisseurs privés) ne doit pas masquer l’ampleur des besoins encore à couvrir. L’écart entre offre et demande reste immense ; des segments entiers de marché ne sont pas atteints par la microfinance - et les IMF les plus matures, seules, ne pourront y parvenir. Par ailleurs, la commercialisation en cours de la microfinance fait craindre un éloignement de sa mission sociale. Le défi actuel, pour étendre la portée du secteur, semble être avant tout le renforcement des institutions intermédiaires et une meilleure intégration de considérations éthiques.