Le développement pris en otage, comment l'aide américaine à la Russie a été détournée par les « transacteurs »
Cet article étudie la nature du mode de fonctionnement transactionnel (transactorship) tel qu’il est apparu au cours des années 1990 dans l’aide apportée par les États-Unis à la Russie, par l’intermédiaire de conseillers de l’Université de Harvard. Ce cas illustre quelles peuvent être les conséquen...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article étudie la nature du mode de fonctionnement transactionnel (transactorship) tel qu’il est apparu au cours des années 1990 dans l’aide apportée par les États-Unis à la Russie, par l’intermédiaire de conseillers de l’Université de Harvard. Ce cas illustre quelles peuvent être les conséquences d’une délégation par un État de certaines de ses fonctions essentielles à des acteurs qui, non seulement opèrent des deux côtés de la ligne de démarcation entre public et privé, mais qui, de connivence avec les acteurs du bord opposé, poursuivent en tant que groupe des objectifs propres, lesquels peuvent remplacer les objectifs et/ou les intérêts de l’État qu’ils représentent. Les conditions permettant l’apparition de ce mode de fonctionnement transactionnel restent d’actualité et même s’amplifient, et il est certain que d’autres exemples analogues apparaîtront à l’avenir. |
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