La finance chinoise après l'OMC
L’article montre que l’État chinois reste capable de diriger son secteur financier en excluant les options spéculatives, essentiellement par la maîtrise du compte capital et par une réglementation stricte. L’entrée de la Chine dans l’OMC peut ne pas favoriser l’influence de la sphère spéculative, t...
সংরক্ষণ করুন:
| প্রধান লেখক: | |
|---|---|
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2006
|
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | L’article montre que l’État chinois reste capable de diriger son secteur financier en excluant les options spéculatives, essentiellement par la maîtrise du compte capital et par une réglementation stricte. L’entrée de la Chine dans l’OMC peut ne pas favoriser l’influence de la sphère spéculative, tant que son secteur financier est surveillé. Le capitalisme d’État chinois enregistre de grandes réussites en liant finance et industrie, en évitant les risques des capitaux volatils et, surtout, en pénétrant le marché mondial à ses propres conditions ; restent ses échecs en matière de répartition interne, notamment la montée des inégalités et des mécontentements qui touchent une partie grandissante de la population1. |
|---|