Tiers monde et biodiversité : tristes tropiques ou tropiques d'abondance ? La régulation internationale des ressources génétiques mise en perspective
À l'image du très médiatisé contrat passé entre Merck et INBio en 1991, la doctrine émanant de la Convention sur la diversité biologique repose sur l'hypothèse du développement d'une nouvelle activité – la bioprospection – et d'un nouveau type de commerce international, celui de...
Tallennettuna:
| Päätekijät: | , |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2005
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | À l'image du très médiatisé contrat passé entre Merck et INBio en 1991, la doctrine émanant de la Convention sur la diversité biologique repose sur l'hypothèse du développement d'une nouvelle activité – la bioprospection – et d'un nouveau type de commerce international, celui des gènes. Alors que celle-ci fut conçue dans une période réactivant l'image des tropiques d'abondance, l'heure serait plutôt à l'attentisme et aux déconvenues. Dix ans après l'entrée en vigueur de cet accord, nous proposons une mise en perspective des évolutions institutionnelles passées et à venir en matière de régulation internationale des ressources génétiques. |
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