Existe-t-il encore une place pour la coopération bilatérale ? Réflexions à partir de l'expérience canadienne
La multilatéralisation de la réflexion et des stratégies de développement proposées par les institutions de Bretton Woods comporte des implications politiques majeures pour les politiques d'aide. À partir de l'analyse du dispositif canadien, cet article fait ressortir le double risque d...
Enregistré dans:
| Auteurs principaux: | , |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2004
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La multilatéralisation de la réflexion et des stratégies de développement proposées par les institutions de Bretton Woods comporte des implications politiques majeures pour les politiques d'aide. À partir de l'analyse du dispositif canadien, cet article fait ressortir le double risque d'une abdication de la capacité à déterminer la cohérence entre les objectifs et d'une abdication de la responsabilité politique en termes de stratégies de développement et de coopération. Dans un tel contexte, l'existence d'agences bilatérales « autonomes » telles que l'ACDI apparaît comme un moyen institutionnel précieux permettant de susciter des débats, des réflexions et des politiques qui ne pourraient venir d'aucune autre instance. |
|---|