Le capital social comme protection sociale ? Le cas de la Mauritanie

L'approche associative ou communautaire considère souvent que l'organisation spontanée des individus et les normes qui la régissent suffisent à garantir une protection adéquate et un ensemble de biens et services sociaux. Cet article illustre les difficultés que peut rencontrer cette prop...

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Dades bibliogràfiques
Autors principals: Ballet, Jérôme, Hamzetta, Bilal O.
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2003
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:L'approche associative ou communautaire considère souvent que l'organisation spontanée des individus et les normes qui la régissent suffisent à garantir une protection adéquate et un ensemble de biens et services sociaux. Cet article illustre les difficultés que peut rencontrer cette proposition dans le cas de la Mauritanie. En particulier, à partir de la distinction entre capital social volontaire et capital social contraint, il montre que, dans un cas comme dans l'autre, les personnes les plus riches sont celles qui profitent le plus de la protection sociale communautaire ou associative, au détriment des plus pauvres. Ceci pourrait en partie expliquer la faiblesse du capital social volontaire.