« Un président ne devrait pas dire ça »
L’arrêt Mesić c. Croatie de la Cour européenne des droits de l’homme du 5 mai 2022 constitue une nouvelle approche du conflit entre la liberté d’expression protégée par l’article 10 de la Convention et le droit à la vie privée tel qu’il est garanti par l’article 8. Au-delà d’une mise à jour de la m...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2023
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’arrêt Mesić c. Croatie de la Cour européenne des droits de l’homme du 5 mai 2022 constitue une nouvelle approche du conflit entre la liberté d’expression protégée par l’article 10 de la Convention et le droit à la vie privée tel qu’il est garanti par l’article 8. Au-delà d’une mise à jour de la méthodologie de la « mise en balance » dans la lignée des arrêts Von Hannover et Axel Springer AG c. Allemagne, il vient également renforcer le statut et le rôle accordés à l’avocat en considération du droit pour chacun d’avoir accès à un tribunal dans la filiation notamment de l’arrêt fondateur Golder c. Royaume-Uni, mais aussi la place centrale de l’avocat dans le système de protection des droits de l’homme instauré par la Convention. |
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