Vieillesse et logement : désépargne, adaptation de la consommation et rôle des enfants
Cet article analyse la consommation et l’épargne de logement après la retraite et jusqu’à la fin de la vie, en termes de statut d’occupation, de détention de résidences secondaires ou de logements de rapport, de confort, de mobilité résidentielle et de distance aux enfants. Il utilise à la fois d...
Shranjeno v:
| Glavni avtor: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2006
|
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Cet article analyse la consommation et l’épargne de logement après la retraite et
jusqu’à la fin de la vie, en termes de statut d’occupation, de détention de
résidences secondaires ou de logements de rapport, de confort, de mobilité
résidentielle et de distance aux enfants. Il utilise à la fois des pseudo-panels et des
questions rétrospectives des enquêtes «Logement» de 1973 à 2001. Globalement,
les plus de 60 ans n’abandonnent que très peu la propriété de leur logement
principal pour la location, sauf après l’âge de 80 ans, et le mouvement n’est pas
massif. La détention de résidences secondaires et de rapport baisse en revanche
plus nettement. La mobilité résidentielle diminue avec l’âge et semble peu
influencée par le revenu pour les trois quarts les plus riches des ménages. Une
contrainte de ressources pèse sur les ménages les plus pauvres: leur mobilité est
influencée positivement par leur revenu, mais ils ne semblent pas devoir déménager
en raisonde leur pauvreté. Cependant, on choisit un peu plus souvent de diminuer
son nombre de pièces que l’inverse, et ce d’autant plus que le revenu est faible. Le
fait d’avoir des enfants a une influence sur les comportements, bien au-delà de
l’âge actif: choix de maison plutôt que d’appartement, déménagement après un
veuvage, entrée en logement foyer, rapprochement géographique des générations. |
|---|