Espérance de vie et mortalité aux âges élevés
À la fin du XXe siècle, les progrès de l’espérance de vie à la naissance ont pu se poursuivre grâce à une baisse spectaculaire de la mortalité au-delà de 70 ans. Amorcée dès les années cinquante chez les femmes, cette baisse bénéficie désormais également aux hommes. La réduction de la mortalité...
Shranjeno v:
| Glavni avtor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2005
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | À la fin du XXe siècle, les progrès de l’espérance de vie à la naissance ont pu se
poursuivre grâce à une baisse spectaculaire de la mortalité au-delà de 70 ans.
Amorcée dès les années cinquante chez les femmes, cette baisse bénéficie
désormais également aux hommes.
La réduction de la mortalité cardio-vasculaire est le principal moteur des progrès
observés aux grands âges. L’évolution de nombreuses autres pathologies a
toutefois joué un rôle important dans ces progrès. Ainsi, les succès remportés dans
la lutte contre les maladies infectieuses respiratoires – y compris la grippe – ou la
baisse de la mortalité par chutes accidentelles ont également concouru à la
diminution des risques de décès aux âges avancés. Face à ces améliorations, un
certain nombre de points noirs subsistent. En effet, on n’observe encore aucune
réduction franche de la mortalité par tumeurs et le poids des démences séniles
semble s’accroître.
La France n’en figure pas moins dans les pays les mieux placés, juste derrière le
Japon. La situation sanitaire des personnes âgées y apparaît meilleure que dans
certains autres pays industriels, comme les États-Unis et les Pays-Bas, qui peinent à
trouver les clés de la réduction de la mortalité aux très grands âges. |
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