Le vieillissementdes immigrés : un réel enjeu de politique publique

83% des Israéliens âgés de 60 ans et plus sont nés dans un autre pays et ont immigré en Israël à un moment de leur vie. La population âgée d’Israël rassemble une vaste palette de catégories socioculturelles qui n’ont pas toutes les mêmes normes et traditions, niveaux d’instruction et structures d...

Szczegółowa specyfikacja

Zapisane w:
Opis bibliograficzny
Główni autorzy: Kriegel, Blandine, Daveau, Philippe, Rozenkier, Alain
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: 2005
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:83% des Israéliens âgés de 60 ans et plus sont nés dans un autre pays et ont immigré en Israël à un moment de leur vie. La population âgée d’Israël rassemble une vaste palette de catégories socioculturelles qui n’ont pas toutes les mêmes normes et traditions, niveaux d’instruction et structures démographiques. La présente étude s’appuie sur les résultats d’une enquête nationale israélienne pour examiner les différences de statut migratoire et d’appartenance ethnique permettant d’expliquer le recours des personnes âgées au circuit d’aide formel ou informel. Le lien entre la catégorie de population et l’aide formelle ou informelle reçue par la population âgée d’Israël a été peu examiné à ce jour. Or, une analyse multidimensionnelle permet de combiner divers éléments significatifs, tant sur un plan spatial (pays d’origine) que temporel (date d’immigration) : cette analyse montre que les nouveaux immigrants, qui ont tous quitté l’ex-Union soviétique à un âge avancé, et les anciens immigrants venus d’Asie et d’Afrique reçoivent davantage d’aide informelle que les anciens immigrants originaires d’Europe. Ces derniers reçoivent moins d’aide informelle que les Israéliens arabes nés dans le pays, mais davantage que les Israéliens juifs nés dans le pays. Ceux-ci utilisent les dispositifs formels de manière analogue aux anciens immigrants. Toutefois, les nouveaux immigrants ont moins recours aux services de santé, mais davantage aux services sociaux. Malgré leur moindre capacité à effectuer les activités de la vie quotidienne et leur comorbidité supérieure, les Israéliens arabes font moins appel aux services de santé, notamment aux soins personnels formels fournis par une aide à domicile.