Transmigration et choix de vie à la retraite
Nombreux sont les migrants qui poursuivent des activités et des engagements qui les relient à des personnes et à des lieux extérieurs aux frontières de l’État-nation dans lequel ils résident. Comment évolue à la retraite cette forme de transnationalisme entre pays d’origine et pays de résidence ?...
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| Autores principales: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2005
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Nombreux sont les migrants qui poursuivent des activités et des engagements qui
les relient à des personnes et à des lieux extérieurs aux frontières de l’État-nation
dans lequel ils résident. Comment évolue à la retraite cette forme de
transnationalisme entre pays d’origine et pays de résidence ? Cette question est
traitée dans cet article, en relation avec les choix de vie qui se posent parfois aux
immigrés à la fin de leur carrière professionnelle: où vivre à la retraite? L’analyse
s’appuie sur les résultats de l’enquête Passage à la retraite des immigrés et
s’organise en trois grandes parties. Elle montre tout d’abord l’importance des
pratiques des transmigrations à la fois pour les actifs et pour les retraités. Elle rend
compte ensuite des projets de retraite des immigrés vivant en France, qui se
déclinent selon trois principales modalités – rester en France, repartir au pays
d’origine ou bien choisir une solution de va-et-vient – et en analyse les
déterminants. Elle décrit enfin les préférences des individus quant aux lieux de leur
enterrement, révélatrices du double lien au pays natal et au pays d’adoption ainsi
qu’à la religion et à la famille. Parmi les principaux résultats qui s’en dégagent, le
faible désir de retour au pays et l’importance des pratiques transmigratoires sont à
souligner. |
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