Les liens affinitaires, des alter ego ?
Cet article porte sur un aspect de la sociabilité des personnes immigrées, les liens personnels extérieurs au ménage, incluant parents ou amis, pouvant jouer un rôle de confident. Nouer des liens forts en dehors des membres du ménage est un signe d’intégration sociale, et inclure parmi ces proches d...
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| Κύριοι συγγραφείς: | , |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2005
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Cet article porte sur un aspect de la sociabilité des personnes immigrées, les liens personnels extérieurs au ménage, incluant parents ou amis, pouvant jouer un rôle de confident. Nouer des liens forts en dehors des membres du ménage est un signe d’intégration sociale, et inclure parmi ces proches des autochtones peut s’interpréter comme favorisant l’intégration à la société française. Cette étude est menée à partir des résultats de l’enquête sur le Passage à la retraite des immigrés (PRI) réalisée en 2003, auprès d’un échantillon national d’immigrés âgés de 45 à 70 ans. Les résultats font apparaître l’existence d’un tel réseau pour un peu plus des deux tiers des enquêtés. La taille de ces réseaux est, en moyenne, relativement restreinte. La forte tendance à l’homophilie se confirme sur tous les points, les personnes citées étant le plus souvent du même sexe que l’enquêté, de la même catégorie professionnelle, habitant à proximité et, de façon plus ou moins prononcée selon l’origine et la nationalité de l’enquêté, du même pays d’origine. La participation des autochtones à ces réseaux est plus significative parmi les immigrés arrivés jeunes en France, ayant acquis la nationalité française et originaires de pays européens. |
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