« La question des pensions minimum est une questionclé dans la logique de l'équité »

L’échantillon interrégimes de retraités (EIR) est constitué tous les quatre ans par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees). Il est la seule source statistique permettant d’avoir une vision globale de l’ensemble des montants de pension versés par les...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile Nagusiak: Reynaud, Emmanuel, Jolivet, Annie, Rozenkier, Alain
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2003
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:L’échantillon interrégimes de retraités (EIR) est constitué tous les quatre ans par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees). Il est la seule source statistique permettant d’avoir une vision globale de l’ensemble des montants de pension versés par les différents régimes de retraite en France. Il permet également de connaître les différents constituants des pensions de retraite, ainsi que la population des retraités. L’étude présentée ici est réalisée à partir de l’échantillon 2001. Elle concerne les retraités de l’ensemble des régimes, de 60 ans et plus, nés en métropole et dans les Dom, et résidant en métropole. L’analyse est effectuée par région de résidence des retraités. Elle met en évidence des disparités régionales en matière de niveau de pension, ainsi que dans la structure de la population. Le montant moyen de la retraite globale s’élève à 1 136 euros par mois pour les retraités résidant en métropole. Des disparités existent cependant entre les régions, les plus favorisées étant l’Île-de-France et le Sud-Est, et les moins avantagées la Bretagne, le Pays de la Loire, l’Auvergne et le Centre-Ouest. Des écarts similaires s’observent également pour l’avantage principal de droit direct, qui constitue la majorité de la retraite (87 % en moyenne). Les pensions varient également en fonction du sexe, de l’âge ou du type de carrière. Ainsi, les retraites des hommes sont en moyenne 1,7 fois plus élevées que celle des femmes. Elles sont également d’autant plus basses que la tranche d’âge considérée est élevée. Les retraités tous régimes sont majoritairement monopensionnés, quelle que soit la région. Les femmes ont, plus souvent que les hommes, connu un seul régime au cours de leur carrière : 74 % des résidentes en métropole contre 50 % pour les hommes. La région Île-de-France est la région où la part des monopensionnés est la plus forte, quel que soit le sexe. Dans toutes les régions, le montant de l’avantage principal de droit direct est plus élevé pour les polypensionnés que les monopensionnés.