Pourquoi les sportives ne sont-elles pas féministes ?
RésuméCet article interroge la relative absence de mobilisations genrées dans le monde sportif, lieu pourtant privilégié d’expression de la hiérarchie entre les sexes, en mobilisant conjointement les approches interactionnistes et structuralistes de l’engagement militant. Dans le cas des sportives e...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2012
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméCet article interroge la relative absence de mobilisations genrées dans le monde sportif, lieu pourtant privilégié d’expression de la hiérarchie entre les sexes, en mobilisant conjointement les approches interactionnistes et structuralistes de l’engagement militant. Dans le cas des sportives enquêtées, les modes de socialisation, familiale et sportive, construisent la figure de la féministe comme un modèle repoussoir. Par ailleurs, les institutions sportives sélectionnent les femmes qui correspondent le plus aux attentes fédérales, limitant ainsi les possibilités de contestation. Plusieurs enquêtes dans des pratiques « masculines » illustrent les difficultés des mobilisations genrées dans le sport. |
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