De l’épistémologie à l’épistémicide : le sociologue face au déni de scientificité des savoirs endogènes
Nous souhaitons défendre ici l’impossibilité d’une « théologie politique » entendue comme déduction d’un pouvoir politique légitime depuis la doctrine théologique. Par ce refus, il ne s’agit pourtant pas d’abandonner toute théologie politique et de plaider pour un christianisme apolitique. Au con...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2025
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Nous souhaitons défendre ici l’impossibilité d’une « théologie politique » entendue comme déduction d’un pouvoir politique légitime
depuis la doctrine théologique. Par ce refus, il ne s’agit pourtant pas
d’abandonner toute théologie politique et de plaider pour un christianisme apolitique. Au contraire, cette impossibilité, dénonçant la
tentation d’auto-sacralisation du pouvoir, se présente comme intrinsèquement politique. Laissant le pouvoir sans fondement – « le trône
vide » –, nous montrerons que la théologie politique chrétienne a à
voir avec l’anarchisme.
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