Des théologies pour l'historien des Églises
Résumé« Il ne faut pas se faire une idée trop haute de l’histoire, trop attendre d’elle… » écrivait H.-I. Marrou dont P. Vallin rappelle en exergue le propos. Cependant, construction consciente, l’histoire peut être richesse pour un groupe humain ou une époque, car c’est parce qu’il y a construction...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2004
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Résumé« Il ne faut pas se faire une idée trop haute de l’histoire, trop attendre d’elle… » écrivait H.-I. Marrou dont P. Vallin rappelle en exergue le propos. Cependant, construction consciente, l’histoire peut être richesse pour un groupe humain ou une époque, car c’est parce qu’il y a construction d’un objet, ou récit historique, en fonction d’options morales ou spirituelles — théologiques — que le récit et les langages ainsi forgés apportent la révélation d’une originalité féconde et nourrissante. II s’agit donc de donner les principes d’une histoire du « mouvement chrétien », à l’intérieur duquel est apparu un genre littéraire spécifique et donc nouveau, qui a très largement concouru à former la conscience que les groupes ont eue d’eux-mêmes, les « Histoires de l’Église ». C’est dans ces perspectives que pouvait se manifester une dimension théologique des pratiques historiennes concrètes. Que peut-il en être aujourd’hui ? Pour P. Vallin, une histoire théologique de l’Église continue, mais à condition de mettre en jeu, comme évaluation toujours à reprendre dans le passé et en vue de l’avenir, les deux « canons », celui de la suite de Jésus et celui de la confession célébrante à travers le temps. |
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