Erich Przywara et Edith Stein : de l’analogie de l’être à une analogie de la personne
La question de l’analogie – fondamentale pour toute la néoscolastique, de Gilson à Maritain – trouva sa consécration en 1932 dans le fameux Analogia entis d’Erich Przywara. À la suite de l’influence de Przywara, l’analogie a eu un rôle décisif aussi dans la pensée d’Edith Stein. Mais en décrivant la...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2015
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La question de l’analogie – fondamentale pour toute la néoscolastique, de Gilson à Maritain – trouva sa consécration en 1932 dans le fameux Analogia entis d’Erich Przywara. À la suite de l’influence de Przywara, l’analogie a eu un rôle décisif aussi dans la pensée d’Edith Stein. Mais en décrivant la dialectique phénoménologique entre être fini et être éternel Stein confère à l’analogie de l’être une tournure que l’on peut qualifier de « personnelle ». Il s’agit du rapport entre deux « je suis » : le « je suis » humain et créatural et le « je suis » divin. L’analogia entis originelle est donc pour Stein le rapport entre deux personnes. |
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