Libres réflexions sur les deux morts de Dieu et celles de tant d'autres
Résumé Cet article se propose d’explorer les possibilités de l’athéisme moderne ouvert par le cri nietzschéen : « Dieu est mort », au-delà de la critique d’une métaphysique de l’être dénoncée comme illusion d’arrière-monde. Il s’agit pour cela de mobiliser les neuf hypothèses du Parménide de Platon...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2010
|
| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Résumé Cet article se propose d’explorer les possibilités de l’athéisme moderne ouvert par le cri nietzschéen : « Dieu est mort », au-delà de la critique d’une métaphysique de l’être dénoncée comme illusion d’arrière-monde. Il s’agit pour cela de mobiliser les neuf hypothèses du Parménide de Platon pour tenter d’en dégager les potentialités athées, en particulier les quatre dernières hypothèses négatives. Passant ainsi de l’être à l’Un, d’une métaphysique aristotélicienne à une hénologie platonicienne ou néoplatonicienne, on en vient à creuser l’athéisme à de nouvelles profondeurs hantées par les crises d’identité contemporaines. Si l’Un n’est pas un, qu’en est-il des autres, demande Platon ? Ne sont-ils pas entraînés dans la danse macabre d’un athéisme de deuxième génération ? |
|---|