Échos allemands à une école de théologie : le Saulchoir (1939-1941) :

RésuméComme le conflit qu’il a déclenché le montre clairement, l’opuscule Une école de théologie : le Saulchoir du p. Marie-Dominique Chenu, imprimé pro manuscripto en 1937, n’est pas resté inaperçu. En Allemagne, trois théologiens de milieux théologiques différents s’y sont intéressés. En 1939, Fr...

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Quisinsky, Michael
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2010
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:RésuméComme le conflit qu’il a déclenché le montre clairement, l’opuscule Une école de théologie : le Saulchoir du p. Marie-Dominique Chenu, imprimé pro manuscripto en 1937, n’est pas resté inaperçu. En Allemagne, trois théologiens de milieux théologiques différents s’y sont intéressés. En 1939, Friedrich Stegmüller, dans sa recension du livre, loue la mise en valeur d’un sain pluralisme théologique. De son côté, Odo Casel affirme en 1941 que la théologie de Chenu renoue avec le meilleur de la tradition théologique, notamment le christocentrisme et la dimension pneumatologique de l’époque patristique. Alfons Deissler, qui deviendra par la suite professeur d’Ancien Testament à Freiburg im Breisgau, consacre en 1939 une thèse à la méthode théologique, telle qu’elle est développée par Martin Gerbert (1720-1793), prince-abbé de St. Blasien en Fôret-Noire. Concluant sa thèse et de manière assez surprenante, il met en rapport les intuitions de Gerbert avec celles du p. Chenu. Ce faisant, il renvoie à un défi théologique de première importance, à savoir le rôle complémentaire des traditions augustinienne et thomiste dans la vie de l’Eglise.