L'énigme du « Mysterium fidei »
RésuméQuand C. Vagaggini écrivait que « le troisième défaut majeur du canon romain » d’avant le concile Vatican II « est l’insertion des mots Mysterium fidei » dans la formule consécratoire du vin, il suggérait malgré lui quelque chose d’assez grave, à savoir la légèreté ou/et l’incompétence des res...
Salvato in:
| Autore principale: | |
|---|---|
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2008
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméQuand C. Vagaggini écrivait que « le troisième défaut majeur du canon romain » d’avant le concile Vatican II « est l’insertion des mots Mysterium fidei » dans la formule consécratoire du vin, il suggérait malgré lui quelque chose d’assez grave, à savoir la légèreté ou/et l’incompétence des responsables d’une pareille insertion. Or, aux yeux de quiconque lit ces mots en pensant, non pas à notre foi, mais à celle du Christ, cette insertion apparaît sous un jour tout à fait favorable. Peut-on supposer que telle était la pensée de ces responsables et qu’en conséquence, ils devraient être innocentés, les reproches étant renvoyés à ceux qui, par la suite, auraient supprimé la foi du Christ? Aussi longtemps que cette supposition ne sera ni confirmée ni infirmée – mais peut-elle l’être? – la genèse de l’ancienne formule consécratoire du vin restera une énigme. |
|---|