Les sources et le sens de l'anti-averroïsme de Thomas de Strasbourg
RésuméDans son commentaire des Sentences (livre II, dist. XVII, q. 1), sans doute lues à Paris entre 1335 et 1337, Thomas de Strasbourg († 1357) conteste de façon dense et singulière la noétique d’Averroès et des averroïstes. Sa lecture dépend à la fois de Gilles de Rome, qui dénonce dans la théori...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2006
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméDans son commentaire des Sentences (livre II, dist. XVII, q. 1), sans doute lues à Paris entre 1335 et 1337, Thomas de Strasbourg († 1357) conteste de façon dense et singulière la noétique d’Averroès et des averroïstes. Sa lecture dépend à la fois de Gilles de Rome, qui dénonce dans la théorie de la continuatio une topique faisant de l’image le second sujet-substrat de l’intelligible, et de Durand de Saint-Pourçain qui, avec Hervé Nédellec, oppose au Commentateur une figure inédite du subiectum appliqué à l’homme. On étudie cette production théorique qui témoigne du dynamisme propre à la querelle de l’averroïsme et inscrit pleinement Thomas de Strasbourg dans cette longue histoire où s’élabore la notion moderne de subjectivité. |
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