Incarnation et vision béatifique
RésuméLes déclarations autorisées récentes ne se prononcent pas sur la science béatifique de Jésus. Le Nouveau Testament enseigne que la Voie de Jésus-Christ est faite successivement de kénose et d’exaltation. La position médiévale, selon laquelle Jésus en tant qu’homme jouit d’une vision béatifique...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2002
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméLes déclarations autorisées récentes ne se prononcent pas sur la science béatifique de Jésus. Le Nouveau Testament enseigne que la Voie de Jésus-Christ est faite successivement de kénose et d’exaltation. La position médiévale, selon laquelle Jésus en tant qu’homme jouit d’une vision béatifique dès l’incarnation, se heurte à des difficultés cumulatives. La communication des idiomes implique la sublimation de l’humain par le divin et la condescendance du divin à s’approprier l’humain. En vertu de la sublimation de l’humain par le divin, Jésus-Christ jouit dès sa conception d’une vision béatifique divine et compréhensive, c’est-à-dire exhaustive. En vertu de la condescendance de Dieu à connaître de façon finie et successive, le même Jésus-Christ fait l’apprentissage de l’obéissance en acceptant la mort ( Héb 5,8) avant de jouir, avec la résurrection, de la vision béatifique humaine, non compréhensive, de l’Infini ( Héb 9,24). |
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