La réception dominicaine de La Croix de Jésus de Louis Chardon dans l’entre-deux-guerres
Cet article examine la réception dominicaine de La Croix de Jésus de Louis Chardon dans l’entre-deux-guerres, en s’appuyant sur des sources d’archives inédites, dont une réponse de François Florand à ses critiques restée jusqu’ici non publiée. Il retrace comment la redécouverte de Chardon par Bremo...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2026
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cet article examine la réception dominicaine de La Croix de Jésus de Louis Chardon dans l’entre-deux-guerres, en s’appuyant sur des sources d’archives inédites, dont une réponse de François Florand à ses critiques restée jusqu’ici non publiée. Il retrace comment la redécouverte de Chardon par Bremond a engagé Garrigou-Lagrange dans une lecture défensive de la mystique thomiste, comment Florand a élaboré l’édition de 1937 en proposant un thomisme plus ouvert à l’histoire et à la forme littéraire, et comment la critique de Labourdette et Nicolas a cristallisé un désaccord plus profond sur la méthode théologique elle-même. La réception de Chardon apparaît ainsi comme un prisme révélateur des tensions entre différents styles de thomisme français face aux questions de la mystique, de la nature et de la grâce.
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