La défense du christianisme, du positivisme triomphant à la « faillite de la science »
Du moment des années 1880, qui marque le début d’un véritable engouement pour Pascal, jusqu’à 1896, lorsque la publication de la célèbre Lettre sur les exigences de la pensée contemporaine en matière d’apologétique de Maurice Blondel lance un nouveau défi aux apologistes, les auteurs français qui...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2024
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Du moment des années 1880, qui marque le début d’un véritable engouement pour
Pascal, jusqu’à 1896, lorsque la publication de la célèbre Lettre sur les exigences de la
pensée contemporaine en matière d’apologétique de Maurice Blondel lance un nouveau
défi aux apologistes, les auteurs français qui ont incarné l’apologétique chrétienne fin-de-siècle, les protestants comme les catholiques, ont été confrontés à la nécessité de revenir
encore une fois sur le sort qu’il convenait de réserver aux Pensées. Alors que le legs du Suisse
Alexandre Vinet est en cours de difficile inventaire, les protestants finissent par conclure
que l’apologie pascalienne a perdu nombre de ses vertus et qu’elle est inefficace sur les
incrédules de la fin du xixe siècle. Les catholiques, au contraire, paraissent redécouvrir les
mérites et les avantages d’une démarche apologétique qui permet de répondre aux
principales inquiétudes d’un siècle finissant, alors même que la France est le théâtre d’une
véritable « crise de la conscience catholique ». |
|---|