Lecteurs arabes et latins de Thémistius au Moyen Âge : l’intellect et ses objets
Cet article examine une des thèses fondamentales de Thémistius dans sa paraphrase du De anima d’Aristote, c’est-à-dire le rapport entre l’intellect et ses objets, telle qu’elle figure dans la réception de deux lecteurs de Thémistius au Moyen Âge : Averroès et Thomas d’Aquin. La comparaison entre ce...
Gorde:
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2022
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cet article examine une des thèses fondamentales de Thémistius dans sa paraphrase du De anima d’Aristote, c’est-à-dire le rapport entre l’intellect et ses objets, telle qu’elle figure dans la réception de deux lecteurs de Thémistius au Moyen Âge : Averroès et Thomas d’Aquin. La comparaison entre ces deux philosophes suggère que l’héritage (néo)platonicien présent dans l’interprétation thémistienne du rapport entre l’intellect et ses objets a été influent dans une certaine mesure, mais il a produit chez les deux philosophes des considérations différentes. Un troisième lecteur, anonyme, est évoqué : un petit traité connu sous le nom de « Anonyme de Bâle », écrit entre 1308 et 1323, apporte un témoignage intéressant sur l’influence respective des lectures thémistiennes d’Averroès et de Thomas. |
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