Alphonse de Madrigal, Thomas More et Suárez
La philosophie de Suárez dans sa confrontation implicite à l’héritage de Thomas More (1478−1535) et de Madrigal (1410 ?−1455), permet de dégager une double orientation au cœur de la constitution de la théorie politique : celle de la recherche du meilleur régime, du gouvernement idéal, de la meilleur...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2021
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La philosophie de Suárez dans sa confrontation implicite à l’héritage de Thomas More (1478−1535) et de Madrigal (1410 ?−1455), permet de dégager une double orientation au cœur de la constitution de la théorie politique : celle de la recherche du meilleur régime, du gouvernement idéal, de la meilleure des républiques qui l’emporterait dans l’ordre du bien vivre et que rien ne surpasserait en son genre, espace privilégié où s’exercerait sans contraintes l’imagination sociale ; et celle qui viserait à établir, non la meilleure forme de gouvernement mais qui, en accord avec ce que les hommes sont, créerait les conditions de leur perfectionnement. Il ne s’agirait pas tant de théoriser le meilleur système de gouvernement que de se donner les moyens de poser les fondements du gouvernement le plus adéquat eu égard à la nature humaine. C’est à partir de cette alternative que Suárez se propose de penser la question des limites propres à tout exercice du politique. |
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