Métaphysique du mariage d’après Thomas d’Aquin
Pour répondre aux critiques d’Henry Donneaud, nous développons ici notre précédente étude à propos de la fin propre du mariage selon saint Thomas, en nous appuyant sur un plus grand nombre de textes. Nous montrons, d’une part, l’exactitude de notre exégèse de ces textes et la cohérence de notre étu...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2017
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Pour répondre aux critiques d’Henry Donneaud, nous développons ici notre précédente étude à propos de la fin propre du mariage selon saint Thomas, en nous appuyant sur un plus grand nombre de textes. Nous montrons, d’une part, l’exactitude de notre exégèse de ces textes et la cohérence de notre étude avec l’enseignement métaphysique de l’Aquinate ; d’autre part, nous prouvons que, selon saint Thomas, la procréation ne peut pas être la fin propre du mariage, mais que c’est à l’essence même de celui-ci, l’amitié des conjoints, union indivisible de leurs esprits et de leurs cœurs, que ce rôle revient. |
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