Écrire, euphémiser ou nier
Les écoles de préservation accueillent, pendant la première moitié du xxe siècle, des mineures placées sous la tutelle de l’administration pénitentiaire après une décision de justice. Dans ce cadre, une enquête sur la structure, les revenus, les antécédents et la moralité de la famille de...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2026
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les écoles de préservation accueillent, pendant la première moitié du xxe siècle, des mineures placées sous la tutelle de l’administration pénitentiaire après une décision de justice. Dans ce cadre, une enquête sur la structure, les revenus, les antécédents et la moralité de la famille de la jeune délinquante est réalisée. En nous focalisant sur les archives des greffes de ces écoles et leurs processus de production, nous ambitionnons d’accéder à l’intimité des foyers sans quitter la sphère du greffe. Ces archives administratives de l’entre-deux-guerres reflètent les visées des écoles de préservation, notamment la régulation des normes de genre et des relations familiales. Elles laissent entrevoir comment, au niveau du greffe des écoles de préservation, se structurent des relations de pouvoir. Il s’agit, dans cet article, d’envisager les causes et les processus qui conduisent à la négation, à la déformation ou à la révélation de non-dits et de secrets familiaux.
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