Dan Arbib, Descartes, la métaphysique et l’infini, Paris, Puf, coll. « Epiméthée », 2017, 358 p., 32 €.

L’expression « phénoménologie de la vie » indique une visée commune entre les pensées de Michel Henry et de Bin Kimura. La « phénoménologie historique », telle que conçue par Husserl, trouve l’essence des phénomènes dans le mode d’apparaître des objets par la médiation de la différenciation temporel...

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Auteur principal: Pellegrin, Marie-Frédérique
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2018
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:L’expression « phénoménologie de la vie » indique une visée commune entre les pensées de Michel Henry et de Bin Kimura. La « phénoménologie historique », telle que conçue par Husserl, trouve l’essence des phénomènes dans le mode d’apparaître des objets par la médiation de la différenciation temporelle. La phénoménologie de la vie saisit cette essence dans une dimension verticale, appelée « immédiateté » par Kimura, qui unit le présent caractéristique de l’être du soi avec la Vie absolue. Elle situe ainsi le fondement de la temporalité dans la genèse spontanée du présent à partir de la Vie absolue. On examine d’abord ici la particularité des phénomènes (soi, monde et autrui) dans l’expérience de l’immédiateté du point de vue de la phénoménologie de la vie, puis on montre que Kimura voit dans la Vie absolue non seulement le principe de la vie, mais aussi celui de la mort.