Armand Marie Leroi, La Lagune. Et Aristote inventa la science…, traduit par Catherine Dalimier, Paris, Flammarion, 2017, 560 p., 29 €.

La notion d’aveuglement volontaire constitue un objet de perplexité pour la philosophie de la connaissance. Étroitement apparentée à celle de déni, elle semble présupposer qu’un même sujet pourrait voir ce qui est et pourtant réussir, volontairement, à ne pas le voir. On soutient que ce paradoxe n’e...

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Dettagli Bibliografici
Autore principale: Bastit, Michel
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2018
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:La notion d’aveuglement volontaire constitue un objet de perplexité pour la philosophie de la connaissance. Étroitement apparentée à celle de déni, elle semble présupposer qu’un même sujet pourrait voir ce qui est et pourtant réussir, volontairement, à ne pas le voir. On soutient que ce paradoxe n’est que de surface, et qu’il est non seulement parfois possible de s’aveugler volontairement, mais qu’il même parfois tout à fait rationnel de le faire. Dans tous les cas cependant, l’agent doit assumer la responsabilité des croyances et des actes qu’il fonde sur cette base.