Jacques Jouanna, Hippocrate, Paris, Les Belles Lettres, 2017, 719 p. et 9 fig., 19 €.
La notion d’aveuglement volontaire constitue un objet de perplexité pour la philosophie de la connaissance. Étroitement apparentée à celle de déni, elle semble présupposer qu’un même sujet pourrait voir ce qui est et pourtant réussir, volontairement, à ne pas le voir. On soutient que ce paradoxe n’e...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2018
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La notion d’aveuglement volontaire constitue un objet de perplexité pour la philosophie de la connaissance. Étroitement apparentée à celle de déni, elle semble présupposer qu’un même sujet pourrait voir ce qui est et pourtant réussir, volontairement, à ne pas le voir. On soutient que ce paradoxe n’est que de surface, et qu’il est non seulement parfois possible de s’aveugler volontairement, mais qu’il même parfois tout à fait rationnel de le faire. Dans tous les cas cependant, l’agent doit assumer la responsabilité des croyances et des actes qu’il fonde sur cette base. |
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