Michel Fichant et Sophie Roux (dir.), Louis Couturat (1868-1914). Mathématiques, langage, philosophie, Paris, Classiques Garnier, coll. « Histoire et philosophie des sciences », 2017, 363 p., 46 €.
La conception de l’unité de la volonté et des émotions défendue par Brentano peut apporter une contribution éclairante et novatrice en philosophie de l’esprit et des émotions. Brentano insiste en effet sur la nature essentiellement évaluative du désir et sur son caractère sui generis, irréductible...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2017
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La conception de l’unité de la volonté et des émotions défendue par Brentano peut apporter une contribution éclairante et novatrice en philosophie de l’esprit et des émotions. Brentano insiste en effet sur la nature essentiellement évaluative du désir et sur son caractère sui generis, irréductible à des modes perceptuels ou judicatifs, position qui s’explique par une approche attitudinale du désir. Mais unité n’est pas identité, et cette conception de la troisième classe d’actes mentaux permet aussi de différencier les phénomènes volitifs des phénomènes strictement affectifs, ce qui préserve l’unité de cette troisième classe tout en permettant de répondre à certaines objections formulées contre la conception brentanienne des émotions.
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