Luca Fezzi, Il rimpianto di Roma. Res publica, libertà « neo-romane » e Benjamin Constant, agli inizi del terzo millennio, Florence, Mondadori/Le Monnier Università, coll. « Studi sul Mondo Antico », 2012, x-182 p., 15 €
On se propose de présenter un modèle logique, alternatif à l’onto-théologie, et dans lequel apparaisse et puisse s’exprimer une expérience antéprédicative des vécus du corps humain en tant que machine. Cet objectif conduit à comparer de manière critique la conception de la technique chez Martin Heid...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2014
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | On se propose de présenter un modèle logique, alternatif à l’onto-théologie, et dans lequel apparaisse et puisse s’exprimer une expérience antéprédicative des vécus du corps humain en tant que machine. Cet objectif conduit à comparer de manière critique la conception de la technique chez Martin Heidegger, celle des machines désirantes de Deleuze et Guattari et des idées de la machine développées dans l’avant-garde russe et présentes dans l’art contemporain. |
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