Ce que la liberté doit à la vérité dans la dernière philosophie de Schelling
Dans ses derniers écrits, Schelling s’attache à penser non seulement ce qu’a d’irréductible la liberté comme telle, mais aussi ce que la liberté doit à la vérité. Pour démêler les rapports entre ces deux notions centrales, il faut tenir compte de deux lois, qualifiées de « suprêmes » et auxquelles r...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2014
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans ses derniers écrits, Schelling s’attache à penser non seulement ce qu’a d’irréductible la liberté comme telle, mais aussi ce que la liberté doit à la vérité. Pour démêler les rapports entre ces deux notions centrales, il faut tenir compte de deux lois, qualifiées de « suprêmes » et auxquelles rien ne saurait échapper, la règle de Justice et la loi de l’unité de l’être et de la pensée. Trois questions s’imposent alors : 1) Tout d’abord, celle de leur possible concurrence : comment deux lois peuvent-elles être également suprêmes ? 2) Celle de leur conciliation avec la liberté : comment peuvent-elles avoir force de lois à l’égard du Dieu libre sans que sa liberté soit par là même brimée ? 3) Celle de leur origine : si ces deux lois s’imposent à l’égard de Dieu même, d’où proviennent-elles ? |
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